En ce milieu d’année, on peut déjà affirmer que 2010 s’inscrira dans l’histoire française des paris comme une année essentielle au même titre que le furent 1891, l’année de l’instauration du pari mutuel, ou 1930, celle de son extension en dehors des hippodromes, ou encore 1954, celle de l’arrivée du tiercé.
Depuis avril dernier, la loi française autorise en effet, sous réserve d’agrément, des entreprises privées indépendantes de la filière hippique à collecter, sous forme de pari mutuel exclusivement, des paris au travers d’internet. Cette année charnière, le Groupe Carrus la traversera avec succès grâce à une détermination sans faille.
La Business Unit Technologies, tout en préparant son offre future de terminaux et bornes, poursuit la fourniture des bornes PMC 2060 Selfbet à son partenaire historique le PMU en obtenant même une commande de 500 bornes supplémentaires. La Business Unit Solutions devrait être le fournisseur leader de solutions pari mutuel aux opérateurs en ligne agréés.
La Business Unit Services, déjà présente sur plus de 300 hippodromes en Europe, est en passe d’étoffer son offre en l’étendant aux opérateurs en ligne en France comme à l’étranger mais également en pilotant de nouveaux réseaux physiques en Europe. Le Groupe Carrus est donc prêt pour le nouveau grand pari de la globalisation qui, demain, devrait permettre aux parieurs européens de se mesurer entre eux.
La carte que nous avons essayée de compléter, au travers de nos connaissances et grâce à l’aide précieuse de la Direction du développement international du PMU*, montre bien la disparité des situations. Dans un précédent article (Groupe Carrus Journal n°2), nous avions souligné la disparité des pratiques de pari hippique en Europe entre les pays qui relèvent du pari mutuel et ceux qui relèvent du bookmaking, parfois des deux associés. Ce qui nous intéresse aujourd’hui est de mettre en exergue le manque d’harmonisation de l’offre de paris entre les différents opérateurs de pari mutuel. Pour Jérôme Carrus, grand connaisseur des paris hippiques par tradition familiale bien sûr, mais aussi parce qu’il observe les hippodromes du monde entier depuis plus de trente ans, « c’est naturellement un bien puisque cela illustre la variété des traditions mais à l’heure...